Reportages 2003-2005

La pollution visuelles imposées à tous

Action anti panneaux Decaux Hôpital St Louis

Plusieurs panneaux Decaux implantés sur une fausse palissade de chantier qui n’avance pas depuis des années, sont illégaux, le 14 décembre 2004.
Comme la loi de l’argent prime sur celle de l’environnement, les AntiPubs sont allés barbouiller au grand jour ces panneaux, tous les derniers vendredi de chaque mois.
Ces pratiques servent à tester de nouvelles manières d’agir pour les AntiPubs qui déboucheront vers une accélération des actions pour l’année 2006.

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Action anti panneaux Decaux (suite)

Deuxième opération, le 7 janvier 2005, au même endroit (Hôpital Saint-Louis). Cette fois-ci la police est venue, à tout hasard, dresser un procès verbal.
Lors une assemblée improvisée par les personnes présentes, il sera décidé d’effacer, pour cette fois, les inscriptions peintes au blanc d’Espagne. L’opération sera renouvellée trois fois.

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Action “on recouvre tout”

Recouvrement anti-publicitaire dans le 13ème arrondissement de Paris, signé par le RALPUB (Rhizome Activiste de Libération des Panneaux Urbains à Balivernes) en marge du mouvement artistique “une nuit”.

Dans la nuit du 20 mai 2005, c’est plus d’une centaine de panneaux qui ont été recouvert par des artistes redonnant un peu de beauté à la rue, libérant de l’envahissement marchand quelques mètres carrés dédiés d’ordinaire à la propagande.

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Action porte de Clichy

Le 8 octobre 2005, les AntiPub se sont retrouvés à la porte de Clichy pour dérouler deux banderoles sur des panneaux publicitaires, une fois de plus illégaux. Dans un périmètre de 250 mètres, c’est plus d’une vingtaine d’affiches qui devraient être démontées.

Malgré la signalisation de la situation au Préfet, malgré le constat établi par ses services,la municipalité de Clichy n’a jamais rien fait pour se mettre en conformité avec la loi.

Pour un tag on se retrouve devant les tribunaux, pour l’implantation d’affiches illégales on se retrouve avec un “prix de création”.

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