La fête des poules (pondeuses)

« Jolies mamans de mère en fille » : de mère en fille, la reproduction (sociale, biologique…) est un horizon indépassable. La publicité est là pour le rappeler et aider les femmes et leurs filles à accepter cet état de fait tout en assurant l’épanouissement commercial des marques.

Les femmes n’ont que deux fonctions dans la société : satisfaire aux désirs des hommes et maintenir l’espèce (ce qui devrait aller de pair si les féministes n’avaient pas œuvré à la désorganisation de l’ordre naturel des choses).

Les femmes sont biologiquement faites pour la procréation de l’espèce. C’est incontestable. Dire le contraire, c’est aller contre la nature et qui oserait aller contre la vie ? La femme et avec elle toute l’espèce humaine sont ainsi ramenées à leur état primaire, c’est-à-dire une humanité débarrassée et amputée de sa partie culturelle, une sorte de monstre qui ne pourrait finalement pas survivre dans la nature.

La fête des Mères a été créée par un régime politique fasciste qui calquait sont modèle politique sur la confusion entre primaire et naturel et utilisait la superstition d’une transcendance de la terre et du sang comme vernis civilisationnel.

Aujourd’hui, la publicité recycle cette fête avec de belles jeunes filles et femmes blanches, aux sourires parfaits, économiquement solvable en substituant les vieilles croyances par les nouvelles de l’idéologie libérale car, si l’une et l’autre réorganisent parfois les hiérarchies, aucun ne remet en cause LA hiérarchie.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s