Vraies-Fausses publicités d’Areva : comment Areva trompe les jeunes lecteurs

Vraies-Fausses publicités d’Areva et EDF dans la presse : comment Areva trompe les jeunes lecteurs

« Sortir du nucléaire » rend publics les documents confidentiels qui explicitent les tricheries d’Areva

Le Réseau « Sortir du nucléaire » vient de faire condamner EDF et Areva par le tout nouveau Jury de déontologie publicitaire (JDP). En cause, des « vraies-fausses » publicités publiées dans plusieurs magazines pour jeunes. Il s’agit bien de publicités payées par Areva et EDF, mais elles sont présentées comme des jeux-concours, des dossiers, ou des articles qui semblent relever du contenu éditorial du magazine.

Les mentions légales « publicité » ou « communiqué » sont absentes ou détournées. De plus, les logos des magazines figurent sur ces « vraies-fausses » publicités. Le but évident que les jeunes lecteurs se disent « Le nucléaire ne peut pas être une mauvaise chose puisque mon magazine préféré s’affiche ouvertement avec Areva ou EDF ». Il ne s’agit plus de publicités ordinaires mais bien de véritables tromperies.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » décide de rendre publiques les « Conventions de prestation », confidentielles, signées par Areva avec les éditeurs Mondadori (Science et Vie Junior), Bayard (Images doc) et Milan (Les Clés de l’actualité).

Dans ces documents exceptionnels, qui contiennent des clauses de confidentialité, on peut voir la façon dont Areva élabore soigneusement les « astuces » qui permettent de tromper les jeunes lecteurs.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » s’est toujours déclaré favorable à ce que la question du nucléaire soit étudiée par les jeunes, que ce soit dans le système scolaire ou dans des magazines. Encore faut-il que les arguments du débat soient présentés de façon équilibrée, ce qui n’est pas le cas quand seuls les arguments pronucléaires sont présents, et encore moins lorsqu’il s’agit de publicités déguisées en articles ou en jeux.

Les méthodes d’Areva et EDF sont d’autant plus injustifiables qu’elles visent des jeunes lecteurs. Fait aggravant, de nombreux établissements scolaires reçoivent les magazines contenant ces « vraies-fausses » publicités. Une fois de plus, l’industrie nucléaire montre qu’elle a autant de mépris pour les êtres vivants, y compris les enfants, que pour l’environnement.
Réseau « Sortir du nucléaire » – Fédération de 840 associations
Dossier du jeudi 7 mai 2009 – Contact : 06.64.100.333

Précision : le Réseau « Sortir du nucléaire » s’oppose à l’industrie nucléaire, en l’occurrence à Areva, et non aux magazines ou journaux. Au contraire, il est nécessaire que ces derniers soient protégés contre les méthodes d’Areva. Le Réseau « Sortir du nucléaire » estime que les magazines ou journaux ne doivent pas être amenés à rédiger les publicités d’Areva, ni à apposer leurs logos ou leurs noms sur ces publicités.

1 – Quand Areva fait rédiger ses publicités par les magazines … puis apporte ses « corrections »

Les Conventions de prestations signées par Areva avec les magazines pour jeunes commencent ainsi :

« Areva souhaite faire concevoir et réaliser par Bayard Jeunesse un livret publicitaire… »

« Areva souhaite faire concevoir et réaliser par Milan Presse deux tirés-à-part publicitaires… »

« Areva souhaite faire concevoir et réaliser par Mondodari France (Science et vie Junior) un jeu-concours publicitaire (…) et un encart publicitaire… »

Note : Areva est parvenu à ses fins (faire réaliser ses publicités par les magazines) en payant 23 300 euros HT à Bayard presse, 28 710,57 euros HT à Milan presse, et 19 935 + 56 455,45 = 76 390,45 euros HT à Mondodari France (Science et vie Junior).

Une question vient immédiatement à l’esprit : pourquoi la multinationale Areva, qui possède de puissants services de communication parfaitement à même de réaliser des publicités, fait-elle donc désormais faire ce travail par les magazines dans lesquels elle achète des espaces ?

Voici l’explication : en impliquant ainsi les magazines, Areva installe insidieusement une collaboration que, par divers moyens (explicités ci-après), elle fait apparaître dans le but évident que les jeunes lecteurs se disent « Le nucléaire ne peut pas être une mauvaise chose puisque mon magazine préféré s’affiche ouvertement avec Areva ».

Les échanges par e-mail, présents dans les dossiers, montrent clairement que les dirigeants des magazines demandent à leurs journalistes de rédiger les publicités (!), aux rédacteurs en chef de les valider, et qu’Areva se permet ensuite de les corriger :

– De Bayard-Presse (magazine Images doc) à Areva, e-mail du 10 septembre 2008 à 11h14 :
« Je reviens vers vous suite à vos modifications et après avoir échangé avec notre journaliste et notre directeur artistique ».

– De Milan Presse (Les clés de l’actualité) à Areva, e-mail du 24 septembre 2008, 15h31 :
« Nous avons bien reçu vos modifications sur les propositions de conducteurs ; elles sont parfaitement claires »

– De Mondadori (magazine Science et Vie Junior) à Areva, e-mail du 9 octobre à 18h33
« Voici la première version pour l’encart 4 pages validée par le rédacteur en chef »

De Bayard-Presse (magazine Images doc) à Areva, e-mail du 8 septembre 2008 à 9h44 :
« Je vous fais suivre les textes que nous proposent notre journaliste pour le livret 4 pages »

Analyse du Réseau « Sortir du nucléaire » : Areva a ainsi réussi (chèques à l’appui) à imposer des pratiques qui bafouent l’indépendance des rédactions. D’ailleurs, conscients du problème, les dirigeants de Science et Vie Junior ont tenté dans leur numéro de décembre 2008 de nier l’évidence : « La rédaction ne se sent nullement engagée par les publicités (…) Le message d’Areva n’est pas le notre… » Or, c’est bien Science et Vie junior qui a rédigé les publicités, qui s’est soumis aux corrections d’Areva, qui a accepté de mettre son logo sur les publicités…

2 – Areva impose sur ses publicités la présence des logos des magazines ainsi que des mentions comme « Areva avec Images doc » ou « Les Clés de l’actualité avec la collaboration d’Areva »

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Bayard Presse (magazine Images doc), on peut lire : « Ce livret portera les logos d’Areva en majeur et celui d’Images doc en mineur accompagné de la mention «avec». »
(Note du Réseau « Sortir du nucléaire » : cela donne concrètement « Areva avec Images doc »)

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Mondodari (magazine Science et Vie Junior), on peut lire : « Cet encart publicitaire (…) fera mention des logos « A » et marque « Areva » et du logo de Science et Vie Junior »

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Milan Presse (magazines Les Clés de l’actualité), on peut lire : « Chaque tiré-à-part portera les logos d’Areva et celui des Clés de l’actualité accompagné de la mention «avec la collaboration de». »
(Note du Réseau « Sortir du nucléaire » : cela donne concrètement « Les Clés de l’actualité avec la collaboration d’Areva »)

Analyse du Réseau « Sortir du nucléaire » :

Areva prétend que ses encarts publicitaires sont indentifiables dans la mesure où ils portent son logo. Mais, ces publicités portent aussi les logos des magazines en question, ce qui introduit une confusion d’autant plus condamnable qu’elle a été soigneusement pensée.

En effet, en étudiant les Conventions de prestations imposées par Areva aux magazines, on s’aperçoit vite que la présence des logos des magazines, la plupart du temps accolés au logo d’Areva grâce à des formules explicites, est voulue par Areva. Il s’agit clairement de faire cautionner le message pronucléaire d’Areva par les magazines.

L’impact de la présence conjointe des logos, et des formules comme « Les Clés de l’actualité avec la collaboration d’Areva » ou « Areva avec Images doc », est complémentaire aux autres « astuces » insidieuses comme l’utilisation de chartes graphique « de compromis » entre celle d’Areva et celles des magazines (voir fiche suivante).

De toute évidence, Areva a soigneusement élaboré sa stratégie pour instrumentaliser les magazines et tromper les jeunes lecteurs.

3 – Areva impose des chartes graphiques « de compromis » entre celle d’Areva et celles des magazines concernés

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Mondodari (magazine Sciences et Vie Junior), on peut lire : « Charte graphique utilisée : compromis entre la charte graphique Areva et celle du magazine Science et Vie Junior »

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Milan Presse (magazines Les Clés de l’actualité), on peut lire : « Charte graphique utilisée : compromis entre charte Areva et celle des Clés/Milan »

Dans la Convention de prestation signée entre Areva et Bayard presse (magazines Images doc), on peut lire : « Charte graphique utilisée : compromis entre charte Areva et celle du magazine Image doc »

Dans les échanges d’e-mails entre Bayard presse et Areva, on peut lire :
De Bayard presse à Areva, e-mail du 10 septembre 2008 à 11h14 :

« Cette double page portera une grande illustration qui a été créée dans l’esprit d’Images Doc ».

Commentaire du réseau « Sortir du nucléaire » : nous sommes au regret de constater, avec stupéfaction, que le magazine participe volontairement à cette manœuvre dont le but est que, en découvrant l’illustration publicitaire d’Areva, le jeune lecteur ait l’impression de contempler une illustration de son magazine. C’est désolant.

Analyse du Réseau « Sortir du nucléaire » :

Areva impose délibérément et systématiquement aux magazines une charte graphique « de compromis » dans un but évident : faire en sorte de façon insidieuse que le jeune lecteur, en arrivant à la publicité d’Areva, ait l’impression d’être toujours dans les pages rédactionnelles de son magazine.

De cette façon, le message publicitaire, outrageusement pronucléaire, est porté et cautionné par le magazine. Areva atteint pleinement son objectif.

L’impact de ces chartes graphique « de compromis » est complémentaire aux autres « astuces » insidieuses comme la présence conjointe, sur la publicité, du logo Areva et du logo du magazine ; de même la présence de mentions comme « Les Clés de l’actualité avec la collaboration d’Areva » ou « Areva avec Images doc » qui accrédite la collaboration entre Areva et le magazine.

4 – Comment Areva détourne l’obligation légale d’identification de la publicité pour en faire un moyen de tromperie

La Recommandation « Identification de la publicité » de l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) impose clairement ceci :

« Il est fait obligation aux annonceurs, agences ou supports-presse de faire figurer les mots PUBLICITE ou COMMUNIQUE d’une manière claire et lisible en tête de toute annonce présentant les caractéristiques d’une publicité rédactionnelle, si cette annonce est payée. »

Areva ne respecte pas cette obligation…

– dans le numéro de novembre de Science et Vie Junior, quatre publicités d’Areva sont présentées comme des « articles » et comme un jeu concours. Aucune mention ne signale qu’il s’agit de publicités

– dans les autres cas incriminés, Areva a remplacé la mention obligatoire (« publicité » ou « communiqué ») par des termes ambigus comme « Publi-info », ou « Publi-reportage » qui peuvent laiser croire, surtout à de jeunes lecteurs, qu’il s’agit de vrais articles de leur magazine.

… et Areva bat les records de cynisme

Areva a fait encore plus fort dans le numéro de décembre 2008 de Science et Vie Junior : le quatre pages publicitaire est titré « Publi-info Science et Vie Junior ». Non seulement le terme « publicité » est remplacé par le très ambigu « Publi-info », mais il est accolé au nom du magazine, ce qui laisse délibérément croire qu’il s’agit d’un 4 pages proposé par le magazine en question.

Par cette manœuvre, Areva réussi un écoeurant tour de force : l’obligation de signaler une publicité, prévue pour alerter le lecteur, est complètement « retournée » : elle devient un moyen de tromper le lecteur.

Et il ne pas croire que « Publi-info » et « Science et vie Junior » se sont retrouvés accolés par hasard : ceci a été expressément prévu par Areva dans la Convention de prestation signée par Areva et Mondodari :

« Le prêt de marque « Publi-info SVJ » sera posé à la Une de l’encart, sous forme de cartouche dans lequel seront inclus le logo Science et Vie Junior et la mention Publi-info »

Areva a donc délibérément prévu d’accoler « Publi-info » à  » Science et Vie Junior » pour en faire un titre « Publi-info Science et Vie Junior » qui trompe le jeune lecteur, lequel croit logiquement qu’il s’agit d’un 4 pages de Science et vie Junior.

Le cynisme d’Areva est sans limite. On ne peut que regretter que Science et Vie Junior collabore à ces manœuvres.

Le Jury de déontologie publicitaire (JDP) blanchit des « vraies-fausses » publicités

S’il a pris plusieurs bonnes décisions, le JDP a aussi commis des fautes

Le Jury de déontologie publicitaire (JDP) a pris ses responsabilités et donné raison au Réseau « Sortir du nucléaire » concernant plusieurs « vraies-fausses » publicités. Dont acte.

Il est vrai que le système de défense adopté en particulier par Bayard presse et par Play-bac était absurde : ces éditeurs ont prétendu que les publicités incriminées étaient de vrais articles… qui avaient juste été « corrigés » par Areva et EDF. De curieux correcteurs qui, loin d’être rémunérés, versent des dizaines de milliers d’euros…

Pour autant, le JDP n’est pas exempt de reproches. Dans son argumentaire, il va jusqu’à justifier… le non respect de certaines règles édictées par son propre organisme de tutelle, l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité).

Ainsi, tout en reconnaissant appelant qu’il est fait « obligation aux annonceurs de faire figurer les mots PUBLICITE ou COMMUNIQUE », et qu’Areva n’a pas respecté cette obligation, le JDP s’aligne sur les annonceurs qui prétendent que « la pratique courante admet comme équivalentes les mentions Publi-communiqué, Publi-reportage, Publi-information ou autres ». En clair, puisque les annonceurs bafouent ouvertement leurs obligations… celles-ci n’ont plus lieu d’être.

De plus, le JDP a validé la stratégie qui consiste à titrer une publicité « Publi-info Sciences et vie Junior ». Il s’agit clairement d’un détournement, et même d’un retournement de l’obligation de mentionner une publicité : au lieu d’alerter le lecteur, cette mention sert désormais à le tromper et lui faisant croire que le rédaction du magazine est responsable du contenu (ouvertement pronucléaire en l’occurrence) de la publicité qui, en l’occurrence, passe pour un 4 pages « de la rédaction ».

Enfin, et c’est peut-être le plus choquant, le Jury de déontologie a décidé de ne pas se pencher sur une des pires tromperies inventées par Areva : un supposé « jeu-concours » publié dans le numéro de novembre de Science et Vie Junior. Voir fiche suivante

Le Jury de déontologie publicitaire est donc sur la tangente : va-t-il faire preuve d’une véritable indépendance ou au contraire marcher sur les traces de son prédécesseur, le BVP, décrédibilisé pour avoir fait le jeu des publicitaires au détriment… de la déontologie ?

5 – Quand le Jury de déontologie publicitaire refuse d’étudier une vraie-fausse publicité… alors qu’il ne pouvait que la sanctionner

Le Jury de déontologie a décidé de ne pas se pencher sur une des pires tromperies inventées par Areva, publié dans le numéro de novembre 2008 de Science et Vie Junior.

Il s’agit d’un supposé « jeu concours » qui se présente sous la forme de 3 encarts (des quarts de page) et d’une pleine page finale qui présente le « jeu ».

Sur cette page, on peut lire : « Dans ton numéro de Science et Vie Junior, tu trouveras trois petits articles sur Areva ». Alors qu’il s’agit en réalité de trois publicités. Mais il est vrai, tromperie oblige, qu’elles ne sont pas estampillées « publicité », et ne portent même pas une des mentions ambiguës utilisées par Areva comme « Publi-info » ou « Publi-reportage ».

Elles sont estampillées « Jeu-concours », de même que la pleine page. La tromperie est totalement avérée. D’autant que sont clairement affichées diverses marques de collaboration entre Areva et le magazine :

– « Jeu concours Areva / Sciences et Vie Junior »
– « Dans ton numéro de Science et Vie Junior, tu trouveras trois petits articles sur Areva »
– « Règlement disponible gratuitement sur simple demande à Science et Vie Junior »

Saisi dès le 16 novembre par le Réseau « Sortir du nucléaire », le Jury de déontologie publicitaire ose une réponse sidérante : « Nous avons été informés, par le magazine Sciences et Vie Junior, des modifications apportées aux encarts publicitaires diffusés pour le compte de l’annonceur Areva (…) Dans ces conditions, il n’y a plus lieu pour le Jury de déontologie publicitaire de se prononcer sur votre plainte »

En clair, il est autorisé de publier une vraie-fausse publicité à condition de promettre de ne pas recommencer. Tant pis pour les lecteurs qui ont été trompés. Mais le pire est que Areva et Science et Vie Junior ont continué, dès le mois suivant, à tricher.

Par courrier du 15 décembre, oralement le 6 mars dans les locaux du JDP, et par courrier électronique du 17 mars, le Réseau « Sortir du nucléaire » a demandé au JDP de se reprendre et de se prononcer sur ce cas flagrant de tromperie. La Réponse définitive est tombée par courrier du 20 mars : « Je vous confirme que cette plainte (…) a été classée sans suite et ne fera donc pas l’objet d’un examen en séance par le Jury de déontologie publicitaire ».

Les dirigeants d’Areva peut donc être rassurés et préparer de nouvelles tricheries : le JDP trouvera bien un moyen de les blanchir et, au besoin, décidera de ne pas les étudier…

6 – Areva a imposé la confidentialité aux magazines … mais « Sortir du nucléaire » révèle l’ensemble de la manoeuvre

Areva impose contractuellement aux magazines la confidentialité sur l’élaboration de ces « vraies-fausses » publicités. Areva n’avait pas prévu que le Réseau « Sortir du nucléaire », en engageant des procédures, a pu accéder au dossier contradictoire et entrer de fait en possession de documents (Conventions de prestations, e-mails) qu’Areva croyait pouvoir maintenir secrets…

Ainsi, dans les « Conventions de prestation » proposées par Areva (avec un gros chèque) aux magazines, on peut lire :

Confidentialité et responsabilité

Bayard [ou Mondodari ou Milan] s’engage formellement à considérer comme confidentiels, et à ne communiquer en aucun cas à aucune autre personne que les membres de son personnel ou ses mandataires qui ont qualité à en connaître pour l’exécution de la présente convention de prestations, tous les documents ou informations (…) La violation de cet engagement engage la responsabilité de Bayard [ou Mondodari ou Milan] quelle que soit la forme sous laquelle ces informations ont été reçues.

On comprend aisément pourquoi Areva avait prévu d’imposer la confidentialité aux magazines concernant la réalisation des vraies-fausses publicités : dans les Conventions de prestation, mais aussi à travers certains échanges de mails, on peut voir exactement la façon dont Areva élabore, avec le plus grand soin, des tromperies à même d’abuser les jeunes lecteurs.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » rend publiques ces « Conventions de prestations » afin que chacun puisse constater la façon dont Areva agit, au plus grand mépris des citoyens en général et des jeunes en l’occurrence.

Informations sur Réseau « Sortir du nucléaire »

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