Comment les riches détruisent la planète

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Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable.Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n’est animée d’aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l’idéologie néo-libérale ne sait plus que s’auto-célébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d’influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse.
Cette représentation du monde n’est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l’injustice, sous-estime la gravité de l’empoisonnement de la biosphère, promeut l’abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures.
Pour l’auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s’attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd’hui les riches qui menacent la planète.

Comment les riches détruisent la planète
Hervé Kempf
Editions du Seuil, 14 €.

37 Réponses to “Comment les riches détruisent la planète”

  1. WZM Says:

    un Blog de qualité;
    continuez comme ça;
    bon courage pour le procès.

  2. Stéphane Says:

    Bonjour,

    Un livre qui semble intéressant. Titre choc. L’intro donne envie. Mais comment faire pour changer les choses : aller habiter dans une caverne ?

  3. PeWeck Says:

    C’est une question sérieuse ? Vous êtes riche et complexé ?

    Avouez qu’il y a une marge entre détruire et vivre. Arrêter de détruire n’est pas arrêter de vivre. Avec un peu de recul historique, on se rend bien compte qu’il n’en a pas toujours été ainsi dans le niveau de destruction actuel.

    Et puis tout ça est aussi une question de philosophie, je crois en l’Homme et même si je n’ai pas de solution toute faite, la situation actuelle ne durera pas. (il y a déjà eu pas mal de civilisations qui ont disparues, pourquoi pas la nôtre, même si ce n’est pas ce que je souhaite).

  4. PAC Says:

    Le problème ne concerne pas que les riches, mais les habitudes de vie des classes moyennes occidentales. Leur mode de vie répété à des millions d’exemplaires condamne cette civilisation industrielle à l’éclatement. Du moment où les ressources énergétiques (c.-à-d. le pétrole) viendront à se faire rare et ou les effets environnementaux se feront de plus en plus délétères, il se reproduira une « accommodation » qui ne se fera que par un changement de phase assez brutal. Voir: http://www.adaptes.com/pac/pac.htm pour en savoir plus

  5. M a n u Says:

    Le capitalisme serait à l’origine des crises sociales et écologiques

    Qu’est-ce que le réchauffement du climat, la pollution de l’atmosphère, des rivières, fleuves et océans, l’épuisement des ressources, l’extinction accélérée des espèces, la déforestation, la libération des OGM dans l’environnement et, bientôt, la pollution infinitésimale et pratiquement indécelable des nanomatériaux ont-ils en commun ? Le capitalisme comme cause première et l’oligarchie qui en profite, répond Hervé Kempf dans un livre-choc publié cette semaine à Paris aux Éditions du Seuil.

    Lire suite sur http://www.ledevoir.com/2007/01/06/126618.html

  6. Marc Says:

    Le phénomène d’appropriation des ressources a toujours été une facette dans l’expansion des populations humaines.

    Cette appropriation, jumelée à l’acquisition de nouvelles technologies, a mené à des niveaux de confort et des espérances de vie bien supérieures à celles imposées par une nature brute. De celà, les hommes et les femmes du monde entier croient intrinsèquement en ces valeurs qui les protègent. Il serait bien surprenant qu’on observe une baisse abrupte de la consommation globale alors que celle-ci s’accélère.

    Toutefois, je demeure nécessairement optimiste et continue de partager des valeurs plus respectueuses de notre mère Terre.

  7. gérald Says:

    Bonjour,

    Il existe un projet global avec ses buts, ses moyens et ses fins qui permet de modifier radicalement la donne mondialisée actuelle.
    Ce projet met au centre l’épanouissement équitable de la personne humaine (au nord et au sud) comme but et comme moyen en même temps, ce projet s’appuie sur une réalité indiscutable, la finitude et l’entropie du système planétaire, ce projet englobe sans exclusion l’ensemble des aspects liés aux besoins et aux aspirations de l’espèce humaine pour notre génération et pour toutes les générations à venir.
    Ce projet s’appel la civilisation de la décroissance.

    Vous pouvez commencer à regarder:
    http://www.decroissance.info/
    http://www.decroissance.org
    http://ppld11.garciagerald.free.fr

    Et aussi http://classiques.uqac.ca/contemporains/georgescu_roegen_nicolas/decroissance/la_decroissance.pdf

    Amitiés décroissantes,

    Gérlad GARCIA

  8. jack Says:

    Pour differencier les riches des classes moyennes occidentales :
    les riches possedent en plus les medias (merci la pub) et le pouvoir politique (merci les medias).

  9. Redge Says:

    @ PAC : Exact, je crois que le problème concerne l’être humain, point. Imaginez, nous sommes entrés dans l’ère industrielle il y a de ça, quoi, cent ans? Et dire que la planète se détériore de plus en plus depuis cette période. Autant de ravages en un siècle, c’est désastreux quand on y pense. Imaginez alors dans un autre siècle…

  10. Jean-Claude Says:

    Pour Stéphane ! Nul n’est besoin de se cacher dans une caverne. Au contraire ! Coopérer entre parents, amis, groupes, communautés d’appartenance, etc. pour s’échanger des connaissances afin de créer plus de liberté chez les individus porte des fruits vérifiables au quotidien. Coopérer pour produire, échanger, récupérer, recycler remet en circulation des biens surtout et des services accessoirement. Coopérer entre individus les plus autonomes possibles fait en sorte de se donner un incroyable pouvoir pour contrer l’individualisme consumériste. (Le plus autonomes possibles signifie tout simplement que quelqu’un possède au moins quelque chose qui lui est spécifique et qu’il peut mettre dans la balance de la coopération, c’est le principe du respect des différences qui assure les fondements et la bonne marche de la coopération). Depuis des décennies, j’essaie de voir comment saborder le pouvoir du « capitalisme sauvage ». Encore et toujours, le mot coopération sous le couvert de multiples vocables jaillit de source… Et si c’était la solution ! « Utopistes debout ! » disait un slogan utilisé lors de la manifestation contre la ZLEA en 2000 à Québec. Je le trouve de plus en plus réaliste. Après avoir consulté les dictionnaires, j’y lis que l’utopiste est quelqu’un qui rêve un rêve réalisable (interprétation libre…)

  11. Zooll Says:

    Selon la troisième édition de l’étude « Publicité & Société » réalisée par Ipsos et publiée par l’agence Australie, 75% des Français estiment que la publicité est « envahissante », et 50% la jugent même « dangereuse ». S’ils ne sont pas opposés à la publicité en termes de principe (le nombre de publiphobes reste stable à 27%), seuls 31% considèrent qu’elle est une source d’intérêt, 59% la trouvent « utile », et 51% seulement « convaincante ». Surtout, ils sont 64% à la juger « banale », un item en progression constante depuis trois ans, ce qui confirme que la qualité créative est jugée insuffisante.

  12. raymondviger Says:

    Un autre exemple qui mérite d’être lu.

    http://raymondviger.wordpress.com/2006/10/27/ford-gm-et-toyoto-demantelent-le-metro-de-los-angeles/

  13. Marc Says:

    C’est bien beau entre humanistes convaincus.

    Nous connaissons pour tous la solution, ou du moins une part d’elle. Et nous ne sommes pas les seuls!

    Si la pub est la chimère des 20 et 21èmes siècles, elle semble combattre souvent le pragmatisme et le bon sens d’un développement durable.
    La communication demeure la clé du débat actuel.

    Ainsi ce qu’il faut, ce n’est pas de se convaincre nous mêmes de telle ou telle action, c’est d’engager une masse critique à celles-ci.

    Bonne chance mesdames et messieurs!

  14. Chaulo Says:

    Juste pour signaler le lancement d’un site concomitant à la sortie du livre d’Hervé Kempf, http://reporterre.net qui présente articles et interviews autour des thèmes abordés dans le livre.

  15. Léto Says:

    Pour ceux qui s’interesse à une alternative au capitalisme qui demeure non liberticide je vous invite à découvrire le distributisme qui pse marie parfaitement avec l’impératif écologique: http://www.prosperdis.org ou wikipedia (plus claire)

    Un autre monde est possible

  16. imikrimarika Says:

    Les riches ne sont pas les seuls à détruire notre planète!Les pauvres la détruisent aussi! Chacun de nous la détruit tous les jours!D’accord les autres ,les riches ,doivent arreter! Mais chacun de nous, dans notre petite vie de tous les jours,nos petits gestes journaliers , qu’est-ce qu’on fait pour limiter les dégats ? On recycle, on préfère marcher à circuler en voiture, le sac de tissu au sac en plastique……et tant d’autres si petites choses qui s’ additionnent et pourraient peut etre apporter quelques ….solutions?!

  17. Pierre-Emmanuel Weck Says:

    Votre remarque et juste et en même temps totalement hors sujet.
    Lisez le livre et vous verrez que là n’est pas la question.

  18. Bernard Lascar Says:

    On parlait dans les années 70 de croissance ZERO ! Il était encore temps !
    Je pense qu’on est passé maintenant à une autre étape : la décroissance, qui me paraît en effet indispensable…
    A quand un projet politique basé là-dessus ?

  19. solvik Says:

    Bonjour,
    interessante cette idee que ce sont ceux qui veulent le profit qui mettent a mal les ressources de tous, ainsi que ceux qui consomment les produits faits de ces profits…

    @PAC et @imikrimarika
    j’ai entendu il y a pas longtemps (je ne sais plus ou) que si l’on dispose de 2000 euros, on fait partie de la moitie la plus riche de la planete.
    et que si l’on dispose de 61000 euros (vu le prix du patrimoine immobilier de nos jours c’est pas difficile), alors on fait partie du 10% le plus riche…
    donc les classes moyennes occidentales… sont riches! nous inclus.
    a bon entendeur…

  20. imikrimarika Says:

    @ solvik Intéressante votre analyse et vous avez probablement raison! Mais moi je parlais des citoyens de chaque pays , qui sont pauvres dans leur pays et non pas en comparaison aux pays pauvres. Sinon comme ça on a peut-etre une bonne excuse à ne rien faire! Riche ou pauvre là n’est pas la question ! Faisons tous quelque chose pour sauver la planète ou nous vivons aussi bien les pauvres que les riches ! Au moment du déluge , on ne va pas aller chercher qui a commis le plus de fautes!

  21. Pierre-Emmanuel Weck Says:

    Le problème est bien là : il y ceux qui subissent et ceux qui ne veulent rien faire pour que ça change.

    Tout ne relève pas uniquement de la volonté individuelle car alors qui serait pour que la planète se dégrade et que 80% de l’humanité vive dans la misère ?
    Il y a bien là un système (capitaliste puisqu’il n’y a plus que lui) qui pousse à ces comportements suicidaires (par mépris, occultation du réel, conford, intérêt à court terme…).

    Ce système pousse la plus part des riches à ne plus vouloir du reste de l’humanité. Ce n’est pas une excuse pour ne rien faire puisqu’agir seul n’avance pas à grand chose mais à agir collectivement (bon, alors on peut toujours rêver que ça ne ce fasse pas au détriment des individu comme le fit le communisme mais si on ne rêve pas on ne vit pas).

  22. sara Says:

    bonjour,
    Hervé Kempf, je vous félicite pour cette publication, je trouve que « comment les riches détruisent la planéte » est un livre interessant puisque c’est un sujet qui préoccupent tout les pays et les civilisations à nos jours.
    seule les riches parviennent à satisfaire leurs besoins , les besoins de lux bien sure, et ils ne laissent pas à la classe moyenne de se promouvoir et de se developper puisque ils ne possédent pas les ressources suffisantes pour satisfaire leurs besoins.cela est du a la mauvaise répartition des richesses creé dans une nation…

  23. Jacky Stephan Says:

    Bonjour,
    Bravo pour ce livre.
    je pense que les mesures pour arriver à sauver la planète (à nous sauver) sont longues à se mettre en place, je crois de plus en plus une manière plus coercitive, mais osera prendre des mesures visant à ne plus renouveler sa voiture tous les six, à exiger des constructeurs automobiles des modèles qui durent plus longtemps, de réutiliser des éléments des anciens modèles comme les sièges, les tableaux de bord, les jantes, …, qui osera imposer une pub pour dentifrice avec seulement le tiers de la brosse à dents couverte de dentifrice, … . Une autre solution. Il faudrait faire la liste de tout ce qu’il faut modifier dans nos façons de vivre, puis faire du lobbying auprès des députés.

  24. Ecologie et vision du monde. - Environnement - LeWebPédagogique Says:

    […] Pour en savoir un peu plus sur le contenu de cet ouvrage. […]

  25. Ronan Nouvelle Zelande Says:

    OUI, nous sommes TOUS responsables de l’etat desastreux de la planete
    OUI, les gens les plus riches ont plus d’impact car plus de pouvoir. Argent+gourmandise=pouvoir=manipulation pour devenir plus riche, pas etonnant que l’ecart riche-pauvre s’aggrandit peu a peu.
    MAIS on peut avoir de l’argent et s’en servir positivement. C’est juste une histoire de valeur.
    (Pour info, je suis athe) Un commentaire interessant a ete fait par l’eglise catholique de Nouvelle Zelande. Un discours sur l’etat de la planete. Le point le plus interessant etait celui-ci : les valeurs d’aujourd’hui sont l’argent, le pouvoir et l’image de marque! (cf la Tele!). C’est donc uniquement une histoire de valeur. Si les valeurs morales etaient RESPECT POUR LES AUTRES ET LA NATURE, ET SOI-MEME!!! alors on aurait pas ces problemes.
    Les grosses multinationales « RICHES » on plus de pouvoir que les gouvernements et n’ont pas de morale, ou plutot celle de faire de l’argent sans morale! N’achetez pas leurs produits, vous diminurez leur pouvoir et achetez des produits aux valeurs plus respectueuses…C’EST SI SIMPLE!
    Bois ou plastique?
    Pain Carrefour (meme si il est bon) ou boulanger du coin?
    Chaussures locales (meme si plus cheres, mais durent peut etre plus?) ou chaussures de l’autre cote de la planete?
    VOUS VOYEZ, c’est SI SIMPLE!

  26. Pierre Says:

    Si l’idée d’une croissance infinie impossible dans un monde fini obéit à une logique imparable, il apparaît quelques petits hyatus dans l’ensemble des travaux, des études et autres réflexion sur notre monde et nous-mêmes :

    _ quelque soit la profondeur et l’intelligence du propos, le terme générique désignant la race humaine, le plus souvent employé, demeure « l’homme »

    _ dans la bouche de personnes aussi savantes et doctes, qui souhaitent défendre l’humanité contre elle-même, cela pose un grave problème :
    si un terme aussi important est tellement négligé, il est permis de se demander si le reste ne répond pas à une vision bien en place de l’humanité, au sein de laquelle le principe féminin est exclut, vraisemblablement de façon inconsciente vu son usage totalement répandu.

    _ d’où question : afin de repenser le monde dans lequel nous vivons, ne devrions-nous pas penser à la façon dont nous croyons le percevoir, d’une part, d’autre part aux projections que nos faisons en ce sens, et finalement au langage…

    _ le docteur eddelman, prix nobel de médecine, auteur d’une nouvelle théorie generale du cerveau l’explique clairement : le langage apparaissant nous a certainement permis d’accroître notre capacité à penser, en se développant, sur un terrain empirique

    _ le travail d’Hervé Kempf est salutaire à tous points de vue, mais quel impact aura-t-il sur des sociétés, qui ont vu disparaître leurs motifs à co-exister en termes sociaux, et donc, n’existent plus que par le consumérisme ?

    _ cela relève exactement de même type de processus qui fait que nous disons « l’homme » au lieu de l’être humain

    _ le rêve des pauvres est de devenir riche, et une fois riche, vivent dans la hantise d’être délesté : cette phrase résume à elle seule l’existence du concept de consommation, tellement récent relativement aux millions d’années de développement de l’être humain, et de sa mémoire collective encore bien ancrée dans la peur de la destruction par les éléments : il faudra du temps pour que la diversité des sociétés humaines voit cette peur disparaître

    _ d’où comment convaincre les pays en voie de développement d’une nécessaire décroissance sans avoir goûté aux fruits maintenant défendus de la consommation, tout en l’ayant sous le nez encore tout le temps de sa disparition, dans cette hypothèse ?

    _ la réalité, semble-t-il dépasse largement le concept de décroissance, qui demandera des moyens colossaux afin d’être développé et mis en pratique : quel miracle fera que, si les pauvres acceptent de ne jamais consommer (80% de la population planétaire), celles et ceux qui consomment accepteront de ne plus le faire ?

    _ on peut mesurer à quel point ces changements s’ils doivent s’opérer, passeront par une compréhension diffèrente de l’être humain et donc une expression diffèrente, dans une pensée diffèrente, qui peut-être nous permettra d’envisager des solutions concrètes, adaptées, efficientes, et surtout, en correspondance avec tous les besoins, et toutes les aspirations

    _ on peut supposer, que dans les schémas évolutifs que les êtres humains vivent toujours avec passion et déchirement, le fait que l’on évoque de plus en plus une nécessaire évolutions des structures de pensées, relèvent d’une transformation longue, déjà commencé voici longtemps et qui demandera encore du temps avant que ne le percevions pleinement, sans doute

    _ la compréhension du libéralisme destructeur me semble être aujourd’hui acquise par l’ensemble des êtres humains, et je suis convaincu que lorsque nous prenons conscience que nous scions la branche sur lauqelle nous sommes assis, il est loin d’être trop tard : les tenants du libéralismes savent depuis longtemps quelles sont les limites possibles de la croissance, et que dans leur volonté de ne rien perdre du pouvoir acquis, ont pensé à des solutions du type durable, voir même dans l’acceptation d’une baisse des bénéfices : et pourquoi non, si leur pouvoir reste intact ? Ce n’est jamais qu’une question de relativisme…

    _ chaque être humain qui réfléchit à la situation qui est la sienne, peut devenir en mesure de percevoir celles qui relèvent de la collectivité

    _ une évolution ne peut se produire que sur un terrain préparé

    _ faut-il donc afin d’éradiquer rapidement le risque de voir la race humaine heurter le mur, faire disparaitre la notion de croissance, en éliminant les pauvres ou en luttant contre la pauvreté ? Seul, le principe de justice sociale peut permettre d’éviter les questions apparemment épineuses, mais qui n’ont aucun sens.

    _ Dernière question : sur quel terrain faut-il donc travailler pour voir naître croncrétement et de façon efficace une justice sociale à un niveau planétaire, là où se trouvent les enjeux ? Le libéralisme et la consommation ont donc encore de beaux jours devant eux, ne serait-ce que pour laisser le temps aux êtres humains de se déshabituer de l’idée de consommation.

    Humainement vôtre Pierre

  27. Manu Says:

    Tout le monde est responsable de l’avenir des êtres humains, aussi bien les pauvres que les riches. Tout le monde doit travailler dans le même sens pour trouver une alternative qui convienne. Pas de ségrégation sur ce sujet !!!!

  28. Arnold S. Says:

    C’est l’idiotie, l’aveuglement et l’incompétence qui détruisent la planète, pas les riches.

  29. PeWeck Says:

    « l’idiotie, l’aveuglement et l’incompétence » : très bonne définition de ce que sont les riches !

  30. kazic Says:

    je trouve que vous avez 1000fois raison quand je vois que les gens riche ne font attention qu’a leur petite personne sans se soucié des choses simple de la vie
    moi actuellement j ai tout perdu travail,apparte et endetté à 100% et qui recherche un travail sa me met hors de moi

    si je pouvais j aiderai ceux dans le besoin,les personnes âgé les sdf et sans papier mais hellas je n es aucun pouvoir et quand on voit notre président actuel se pavané devant les caméra sa me donne envie de vomir

    j aimerai bien travailler pour quelqu un avec qui je pourrais faire changer tout celà car je pense que seul celà est impossible et avec un président qui n a pas sa place et devrait être mise au placard car il n y a que l argent qu il l intéresse

    mon dieu miterrand doit se retourner dans sa tombe!

  31. PeWeck Says:

    Des riches de plus en plus riches

    Camille Landais, économiste à l’Ecole d’économie de Paris, a analysé le creusement des inégalités en France dans la période récente et montre que la stabilité séculaire de l’échelle des revenus a laissé la place depuis 1998 au creusement d’un fossé entre les plus riches et la majorité de la population. Cette étude est tout à fait cruciale à l’heure où la question du pouvoir d’achat préoccupe l’ensemble de la classe politique.

    l’entretien sur la vie des idées :
    http://www.laviedesidees.fr/Des-riches-de-plus-en-plus-riches.html

  32. Jef Says:

    La question du comment, ok. Mais la question du pourquoi… rejoint l’envie de maîtriser le monde, la prétention de vouloir toujours PLUS, bref, le productivisme. C’est bien de dénoncer les inégalités sociales, mais il faut surtout accuser que l’idéologie capitaliste du productivisme et de la compétitivité, que les riches tous ensemble soutiennent MAIS AUSSI les moins riches voire les pauvres, que le système a manipulé en ce sens. Ca se cassera la gueule dans des conditions effroyables. Au regard des millions d’années, nous ne sommes pas grand chose, juste un passage, un événement géologique, marquant mais passager. Alors que certains détruisent, polluent, assassinent, endocrinent, tuent, étouffent, empoisonnent… On dirait que plus l’Homme développe sa puissance (technique, politique…) plus il fait du mal.

    Le mal, c’est l’Etat!!!!!!!!!

  33. Darras Says:

    Bonjour à tous,

    est-ce que l’un de vous pourrait me donner un contact mail pour joindre Hervé Kempf, au journal Le Monde par exemple, (pas celui de planete reporterre car je l’ai déjà). Je voudrais lui parler d’un livre que je suis en train d’écrire…

    merci beaucoup

  34. Jan Says:

    Bonjour,

    je veux savoir… quelles personnes riches polluent la planète ?

    merci d’avance

  35. PeWeck Says:

    La réponse est dans le livre, il suffit de savoir lire.

  36. Mohand R. Mestiri Says:

    accroître toujours plus la richesse, pourquoi pas à condition qu’elle soit équitablement répartie entre le travail et le capital. Pour l’instant c’est le capital qui est favorisé.

    • PeWeck Says:

      Il me semble que la question du partage, si elle reste très importante, devient secondaire aujourd’hui face aux limites atteintes par l’environnement. On passe à la problématique de la survie générale, pauvres ou riches.

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